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Soutenez nos actions d'informationLes témoignages sont le plus souvent postés par des personnes encore touchées par la maladie, ce qui peut donner une impression « négative ». Les personnes qui se sentent guéries souhaitent passer à autre chose et ne laissent pas forcément de témoignage alors que leur vision de la maladie aurait certainement une connotation plus positive.
Pré et Post opératoire
Pierre49
5 Avr 2018
Après avoir été diagnostiqué par biopsie Gleasom 7 (4+3) PSA 9.81, j'ai voulu, sur le conseil d'amis, avoir plusieurs avis. J'ai été voir en tout ,en plus de mon urologue, 4 spécialistes dont 3 radiothérapeutes (dont 3 profs ), c'est probablement de trop mais deux des rendez vous a été pris par des amis! Sur la lecture de l'IRM, 2 ont diagnostiqué une capsule atteintes et 2 ont déclaré la capsule intègre. 3 m'ont proposé une radiothérapie avec hormonothérapie de 2 ans (dont un avec curiethérapie haute énergie et hormonothérapie de 6 mois) et le dernier la prostatectomie radicale (il est à noter que les radiothérapeutes proposent surtout la radiothérapie et les chirurgiens, la chirurgie…… Il étaient tous d'accord sur la survie à 7-8 ans de 85 à 90%. Ce qui fait beaucoup de chance de survie mais pas neutre non plus en terme de problème. L'avantage de ces rencontres a été que étant parfaitement au courant des tenants et aboutissants des différentes techniques, j'assume très sereinement mon choix qui a été la prostatectomie radicale. et ses conséquences ultérieures L'opération (toute fraîche du 21/02/18) s'est très bien passée, la meilleure preuve, ils voulaient me faire partir dés le lendemain de l'opération ayant mangé,et me promenant comme une âme en peine dans les couloirs de l’hôpital. J'ai quand même préféré rester 48h habitant à 300 km de là. Les consignes étaient simples: faire ce que je veux (peux?)! programme très sympa. Aussitôt dit aussitôt fait 4 jours après: concours général agricole et sur le podométre de mon téléphone 5.8km…. Seul problème mais de taille: fuite urinaire à coté de la sonde. Après, je me suis un peu calmé sur la pression amicale de l'infirmière. Ce post op aurait pu continuer d'être idyllique si après l’ablation de la sonde, je n'avais pas une mega incontinence, qui commence à se calmer un peu au bout de 3 semaines de post op. Ce témoignage essentiellement pour dire qu'il ne faut pas trop s'écouter à tout faire si tout va bien car je ne pense pas que la sonde soit une grande alliée du sphincter et que l'hyperstimulation mécanique de la sonde avec le sphincter ne soit pas à en relation avec mes problèmes d'incontinence. (je n' ai même pas parlé de mes excès avec le chirurgien car je connaissais sa probable réponse….), il vaut mieux privilégier le repos même si on a le potentiel physique. Un des choix de la chirurgie est, également à pronostic égal ,que je peux continuer de faire du sport, j'ai un petit à marathon en septembre….
Prostatectomie programmée
antoine
23 Mar 2018
J'ai 65 ans. Mon grand père est mort d'un cancer de la prostate, mon père est mort d'un cancer de la prostate+, mon frère ainé est atteint d'un cancer de la prostate très invasif… Quelles chances avais-je d'y échapper ? Ma voie était toute tracée, mon héritage certain. Etant "éligible", je savais que tôt ou tard je serais "élu". Je surveille donc l'évolution de mon PSA depuis l'âge de 50 ans, à raison d'une analyse par an, en me disant "jusqu'ici tout va bien" tant que j'étais dans les normes (PSA à 4.1). L'analyse que j'ai faite cette année a révélé un saut du PSA à 5.8. Vous ne me croirez pas, mais je me suis senti presque soulagé ! J'étais nominé depuis plusieurs années – comme on dit à l'académie du cinéma- mais je n'avais pas encore remporté l'oscar. Maintenant c'est fait. J'ai ma statuette ! Non content de l'avoir, je me suis fait confirmer que mon nom était bien inscrit sur son socle: toucher rectal, biopsie, scanner, IRM, scintigraphie osseuse. Gagné. Je l'ai ! Mais il est tout petit. 5 mm. Localisé. Ce n'est pas le jackpot, mais c'est mieux que rien. Donc, comme font la plupart des gens, à partir de là, je suis devenu un grand spécialiste du cancer de la prostate "en ligne". J'ai consulté des dizaines de sites, j'ai lu des dizaines de témoignages, j'ai "étudié" les techniques, les effets secondaires, les risques, les coûts, etc… A vrai dire, étant très averti de la chose du fait de mes antécédents familiaux, ma décision de dire adieu à ma prostate était prise depuis longtemps (entre vous et moi, à 65 ans, je considérais que mon ami "Paupol" avait bien droit à une retraite anticipée !). Mais ce n'est pas une décision qu'on prend seul. J'ai donc consulté mes vieilles copines avec qui j'ai fait quelques folies dans notre jeune âge – nous avons gardé de très bonnes relations complices… Là, j'ai compris que l'hypocrisie (ou la complaisance) des femmes est sans limites. Quand je les faisais grimper aux rideaux, elles me regardaient comme Eros descendu de l'Olympe pour les servir. Maintenant que je leur annonce que je vais devoir penser à me mettre sur une voie de garage, elles m'apprennent qu'il y à 1000 façons d'aimer et qu'il n'y a pas que le sexe dans la vie !!! Je me fais donc à l'idée que je vais devoir mettre en oeuvre les 999 autres façons. Cette perspective est extrêmement réjouissante: se promener main dans la main, faire la cuisine ensemble, voyager, parler, rire, aller au cinéma, au concert, au théâtre, faire du sport (bon, j'arrête là, mais en fait il y a 999 options). Dire que je n'y avais jamais pensé ! Alors, j'ai décidé de devenir un vrai gentleman, élégant, attentionné, disponible, courtois, serviable, patient, à l'écoute, serein… le genre d'hommes que les femmes adorent. Au diable le "VAGINA BUSINESS". (j'ajoute qu'une de mes copines plus hardie m'a dit l'air de rien: "on ne va pas te couper les doigts et la langue aussi !!!"… comme quoi le pire n'est jamais certain. En conclusion, j'ai le sentiment que maintenant que je n'aurai plus l'usage "athlétique" de mon sexe, je vais devenir un partenaire apprécié, dont l'élégante compagnie sera très recherchée. Aujourd'hui est le premier jour du reste de ma vie.
Accompagner pour le mieux...
danmey
15 Mar 2018
HISTORIQUE_date de naissance : 17/05/1953 Fin décembre 2013 PSA 14 Biopsie gleason 5+5 carcinome prostatique C'est le coup de massue, la panique… Pas de lésions secondaires Décision : Traitement par radiothérapie (40 séances) en mars et avril 2014 traitement clinique : hormonothérapie décapeptyl Je décide d'être acteur, de me prendre en charge…début du défrichage. Juin 2015 apparition d'une lésion osseuse en D8 Aille… les difficultés s'affichent… décembre 2015 et mars 2016 progression de l’atteinte osseuse, avec apparition de plusieurs foyers au niveau de la jambe gauche ( tibia, pied ) ça prolifère… restons confiant avril 2016 Suite à des douleurs du dos, radiothérapie sur la D8 le traitement bénéfique, mon dos est calmé. PSA : 17,96 C’est mon score le plus haut atteint. Mes hormones ne peuvent se contenir….Ne serait-ce pas naturel ??? Je m'ouvre au traitement naturel, je marche, j'élimine le sucre, mon approche alimentaire est orientée vers les fruits, les crudités, les légumes, l'équilibre corps/esprit est recherché par un décodage biologique Malgré quelques réticences l'oncologue m'oriente vers la chimiothérapie juin 2016 6 cures de taxotère. Je fais le nécessaire pour limiter les effets secondaires par des traitemnts naturels. Pas de nausées, ni vomissements, ni perte de cheveux..A la dernière cure mon corps dit "NON" pour continuer. novembre 2016 PSA : 0,96 scintigraphie et scanner = stabilité janvier 2017 ( scanner, scintigraphie, IRM ) Stabilité, pas de lésions évolutives, diminution en D8 disparition de l’infiltration PSA : 5,24 février 2017 PSA : 3,31 mars 2017 scanner TAP stabilité Suite à douleurs intermittentes radiothérapie sur le tibia ( 10 séances ) Le traitement est efficace avril 2017 Dosage PSA : 6,39 avril 2017 De mon plein grès, début du traitement métabolique du Dr L.Schwartz – acide alpha-lipoïque 600mg matin midi et soir – hydroxycitrate 500mg matin midi et soir Traitement sans effets secondaires. Il faut y croire …et pourquoi pas ??? Travail sur une vision positive. mai 2017 Scintigraphie osseuse étendue sur tibia gauche, apparition foyer diaphyse fémorale gauche stabilite D8, fixation pied gauche. Le traitement sous hormonothérapie se continue avec ENANTONE juin 2017 PSA : 10,55. Le marqueur explose de nouveau. L’oncologue me propose une nouvelle chimiothérapie que je refuse. Orientation vers une hormonothérapie de seconde ligne : ZYTIGA intolérances au début de prises ( maux de tête, nausées ) J’ai du diminuer les doses ( 1 à 2 comprimés par jour ) aout 2017 PSA : 0,43 Le marqueur reste stable malgré une prise minimale du zytiga. Le confort de vie se maintient. septembre 2017 PSA : 0,36 stabilité du marqueur. octobre 2017 PSA : 0,98 novembre 2017 Scanner TAP stabilité D8, pas de lésion nouvelle, discrète majoration de l’atteinte iliopubienne droite J’ai volontairement réduit la prise de zytiga, pour avoir un meilleur confort de vie pendant ce mois de novembre. Le PSA est remonté le mois suivant décembre 2017 PSA : 4,21 Scintigraphie osseuse. Progression de l’activité et de l’étendue des lésions osseuses connues ( D8, cotyle droit, fémur, tibia et pied gauche ) reprise du zytiga à raison de 2/jour. Meilleure tolérance avec prise le soir deux heures après manger. janvier 2018 Dosage PSA : 0,57 La reprise régulière du Zytiga agit bien sur le PSA. 10 séances de radiothérapie sur le pied gauche. Le résultat est plutôt satisfaisant, je marche jusqu’à deux heures sans douleur. fin janvier 2018 Scanner TAP stabilité de D8, pas de lésion osseuse nouvelle, ni de lésion viscérale. Dosage PSA : 0,53 Prise régulière du Zytiga le soir. entre 1 et 2 comprimés/4. Auto-dosage qui surprend mon oncologue. Il me fait confiance et me propose un rendez-vous dans 3 mois. Plutôt des bonnes nouvelles. J’ai l’impression de contrôler l’évolution de ma maladie. L'énergie est plutôt bonne. Pas de perte de poids. Appétit et sommeil normal Douleurs intermittentes supportables sans obligation d’anti-douleur. février 2018 Dosage PSA : 0,53 quelques soucis d'hématuries dus à la radiothérapie de la prostate ( brûlures ) CE QUE J'AI ENTREPRIS : * Alimentation Le régime cétogène ne me convient pas, il est pour moi contre nature. J'ai accentué l'élimination du sucre. Orientation vers céréales, fruits, légumes frais, crudités, jus, thé vert, tisane d'ortie. Tendance Bio. Peu de viande rouge. Viandes blanches et poissons ( 1 à 2 fois par semaine ) * compléments alimentaires cures alternatives pour renforcer l'immunité à base de sérum de Quinton, de propolis, huile de foie de requin, échinacée. – curcuma à haute dose. D3 – cocktail d'huiles essentielles * Activité physique Une à deux heures de marche par jour, accompagnées d'exercices de respiration. Connexion forte avec la nature et l'énergie qu'elle dégage. * Méditation / relaxation * Sphère émotionnelle. Limiter les situations de stress et de conflits ainsi que les relations toxiques. Décodage biologique pour entrer dans les émotions bloquées au plus profond de moi. * Sonothérapie utilisation des sons, des fréquences et des vibrations à des fins d'harmonie et de thérapie. * Créativité. Membre d'un collectif d'artistes. Pratique de la photographie. Transmission de mon histoire, de mes rencontres, de ma vision… par l'intermédiaire de mon blog : www.cancerjemesoigne.unblog.fr Un ensemble de démarches volontaristes qui entretient la vitalité et développe un terreau de défense et d'accompagnement. Je souhaite tout simplement que ça dure….On se tient les mains.
Multi-récidive : Gardons le moral
jmarc
26 Fév 2018
Fin 2011, j’ai 49 ans. On me diagnostique un cancer de la prostate (PSA=5.74) ayant très légèrement franchi la capsule. Décision est prise de m’opérer 2 mois plus tard un peu avant mes 50 ans. Comme tout le monde dans le même cas, je craignais les dommages collatéraux que sont l’impuissance et l’incontinence. Je me rendrai compte plus tard que mes craintes étaient fondées… L’opération se déroule à merveille grâce aux mains expertes de mon chirurgien et aux bras articulés de mon nouvel ami le robot Da Vinci. Adénocarcinome infiltrant pT3aN0M0 R1 Gleason 7(4+3). Aucune douleur au réveil. Je sors 4 jours plus tard avec une prostate, 2 vésicules séminales, 16 ganglions en moins et une sonde urinaire en plus entre les jambes ! Jusqu’à présent tout va bien. Une semaine après la sortie, il est temps d’enlever la sonde. Je croise les doigts… et miracle, aucune fuite urinaire, ni assis, ni debout, ni en marchant, ni en toussant…. Bref, zéro goutte. La première de mes craintes a disparu. Mon second souci, concernait bien sur les érections. Leur rétablissement s’est fait attendre pendant plusieurs mois malgré la prise quotidienne de Cialis. Il faut dire que lors de l’opération, seule une des deux fameuses bandelettes a été conservée… Après environ 2 années de patience, mes érections sont revenues presque comme avant. Elles ne sont malheureusement pas revenues seules. Mon cancer aussi est revenu. C’est qu’il s’accroche le maudit crabe ! Une récidive locale. 35 séances de rayons. Quelques semaines après la radiothérapie, mon PSA est de nouveau indétectable. La trêve sera de courte durée. L’année suivante, sera l’année de tous les ennuis. Une deuxième (j’aurais préféré une seconde…) récidive. Cette fois-ci à distance. Une méchante métastase (Gleason 8) isolée sur une côte. On en viendra à bout en 3 séances de CyberKnife. La métastase vaincue, tout aurait pu être pour le mieux dans le meilleur des monde… C’était sans compter sur mon rectum qui, certainement jaloux de ne pas être de la partie, s’est affublé de ce que le gastro-entérologue appelle un ‘coup de soleil’, en d’autres termes une rectite radique. Cette dernière étant plutôt tenace, je suis encore sous traitement pour éviter les rectorragies et autres douleurs. Et là, c’est l’engrenage qui commence. Je dois dire adieux à mes érections naturelles à peine retrouvées. A cette même époque, je commence à avoir des fuites urinaires. Au début, quelques gouttes, puis de plus en plus. Mon incontinence est très vite devenue totale (même en position allongée). Me voilà donc porteur d’un implant (un sphincter urinaire artificiel). Mes bourses se sont transformées en boite à outils ! C’est en effet à cet endroit que se cache la petite pompe qui me permet de me soulager quand le besoin s’en fait sentir… Me voici donc à 55 ans, cancéreux, impuissant et incontinent. Je dois vivre avec des rectorragies et des hématuries à répétition. Le tableau n’est pas génial, mais le moral est bon. C’est l’essentiel… Une troisième récidive se profile… La routine en somme (mais dont je me passerai bien !) Un Tep-PSMA devrait bientôt être en mesure de localiser où ce maudit crabe est allé se nicher… Encore un qui va se prendre un gros coup derrière la tête !!!… Affaire à suivre … Gardons le moral.
Prostatectomie suite
patrick
23 Fév 2018
je reprends ici la suite de ma prostatectomie je suis a + 4 semaines après opération et 3 semaines après retrait de la sonde qui fut pour moi un grand soulagement .Force est de constater que l incontinence est toujours la d ailleurs je doute de certains témoignages qui après retrait de sonde affirment qu ils n ont pas d incontinence certes ce n est pas l incontinence des personnes âgées c est du goutte a goutte mais on m a dit d attendre 3 semaines de plus donc j en prends acte . Par contre j ai des problèmes de ballonnement et de transit pratiquement tous les jours , des suées nocturnes sans fièvre mon médecin m a dit peut être les suites de l interventions chirurgicales lorsque je suis assis j ai mal au derrière suite je pense a la cicatrisation du retrait de la prostate . voila je pense commencer la reeducation du Périnée dans 2 semaines mon prochain contrôle de psa sera dans 1 mois pour finir la fatigue est la le fait de se lever la nuit pour uriner perturbe mon sommeil les questions a venir aussi est ce que mon psa sera bon? est ce que je pourrais avoir des relations avec ma femme? serais je toujours un homme? pas facile bon je continuerais mon témoignage dans un mois
Rémission cancer de la prostate
victoire 09
19 Fév 2018
En aout 2010, dosage PSA sensibilisé par ,,une émission TV 8,77ng/l mon mari agé de 55 ans a commencé un suivi urologique; Janvier 2011 PSA 10;500 .Aprés biopsie de la prostate le diagnostic nous a abasourdi car on n'envisageait pas du tout un cancer.Le médecin était très optimiste et rassurant lors des premiers mois de suivi; Prostatectomie radicale et curage ganglionnaire le 24/03/2011; Beaucoup d' inquiétude sur les complications possibles :incontinence et impuissance.Nous avons demandé le maintien des bandelettes érectiles; Adénocarcinome de score 7(3+4) Les suites sont favorables pour nous car pas d'Incontinence urinaire et une timide reprise des érections nocturnes à 2 mois.Premier PSA Juin 2011= 1,240 .Echec de la prostatectomie.Angoisse pour toute la famille.J'adhère à l'ANAMACAP pour comprendre et l' aider au maximun . Début de l'hormonothérapie par Casodex et Enantone s/ c prescrit par le chirurgien en juillet 2011 et là on comprend que notre espoir de voir une reprise d'activité sexuelle est à oublier.Moi je veux surtout qu'il s'en sorte ; Changement de médecin à notre initiative nous faisons le choix du Centre Antoine Lacassagne PR LEVY proche de notre domicile à Nice car son chirurgien ne valide pas l'idée de la radiothérapie en raison des risques d' incontinence possible nous dit il. Le dr Levy nous rassure sans minimiser les effets secondaires possibles mais souvent révercibles; Finalement 37 séances de RX photons avec hormonothérapie Casodex et Enantone de JUILLET à octobre 2011;Le suivi est très régulier. et trés humain Je passe sur L'intense fatigue, les envies impérieuses d'uriner après séances, les douleurs intestinales car depuis 7 ans tout est rentré dans l'ordre:pas d'incontinence urinaire ou intestinale pas de traitement particulier,reprise d'une activité sexuelle et PSA STABLE à 0,01 depuis Janvier 2012
Courage et confiance
Lino ventura
12 Fév 2018
bonjour, je supporte très bien l'hormonothérapie. ma consultation du 8 février: contrôles en juin ( cancérologue)et octobre ( radiothérapeute), 1 injection hormono en juin, + vitamines tous les 3 mois. Il est envisagé de stopper l'hormono à court terme. Prolongation arrêt travail jusqu'au 11 mars et reprise activité "normale" envisagée à cours terme. En tout et pour tout, j'aurai été arrêté pour les soins du 30 octobre 2017 au 11 mars 2018. Aucun autre traitement d'accompagnement, sauf que je fais plus attention à mon alimentation, mais sans me priver de quoique ce soit. Courage et confiance à véhiculer autour de soit. Après, j'aurai un contrôle annuel.
Srtatégie de traitements post étude ProtecT
Micaliore
8 Fév 2018
Bonjour L’étude randomisée anglaise ProtecT remet en cause l’intérêt du traitement initial systématique d'un cancer de la prostate localisé à risque "faible ou intermédiaire" en précisant que 80% des patients du groupe "surveillance active" avaient pu se passer de traitement invasif et donc éviter leurs séquelles (urinaires, érectiles et digestives) et en concluant que ces traitements invasifs n’avaient pas d’impact significatif sur la survie globale. Alors, voici mon histoire avant de vous poser mes questions. J’ai découvert en juin 2014 que mon PSA (qui n’avait jamais été mesuré auparavant) était de 11 ! Quelques mois plus tard une biopsie à l’aveugle ne révéla que 2 micro glandes. Dans la foulée l’urologue m’indiqua avec beaucoup d’emphase qu’une prostatectomie « de précaution » était tout à fait recommandée. Manifestant ma surprise face à une option aussi radicale, je lui annonçais avoir besoin de temps pour prendre ma décision et ne revins jamais le voir. Je me suis mis à beaucoup lire sur le sujet. Ayant découvert que le cancer de la prostate avait la plupart du temps une progression lente je décidais que, compte tenu du résultat de la biopsie, je bénéficiais de plusieurs mois voire de quelques années pour prendre ma décision. Je me suis donc mis moi-même en surveillance active. Cela fait maintenant trois ans et demi. J’ai continué à me documenter, j’ai consulté d’autres spécialistes, j’ai fait des analyses, d’autres biopsies, des échographies, des IRM et … j’ai adhéré à l’AnamaCap. J’ai découvert, entre autre que : • 50% des traitements de la prostate n’étaient pas justifiés (surtraitements) • les traitements curatifs (curiethérapie, chirurgie, radiothérapie) seront réservés aux cancers à haut risque (Prof. Olivier Cussenot, Journée scientifique mai 2016) • le bénéfice de la chirurgie était de moins en moins net avec l’âge (pas d’intérêt à partir de 65 ans) • le risque de récidive existait quel que soit le traitement retenu • les effets secondaires étaient réels et pouvaient grandement perturber la vie. Il me semble évident que les urologues, chirurgiens et radiothérapeutes, que j’ai rencontrés : • ne connaissent, pour la plupart, que leur spécialité (et selon le principe « on connait bien que ce que l’on a l’habitude de faire » ne peuvent ni poser un regard global sur une situation, ni proposer un ensemble de solutions) • cherchent avant tout à éradiquer le problème que constituent des cellules cancéreuses dans une prostate (sans, me semble-t-il, envisager les conséquences de la solution qui consisterait à ne rien faire) • minorent les conséquences de leur intervention en termes d’incontinence, d’impuissance, de dérèglement des fonctions digestives, ainsi que l’impact sur le rythme de vie et le moral des patients. L’étude ProtecT a considérablement rebattu les cartes sur ce que j’appelle le ratio bénéfice/conséquences d’une intervention. Dans ma réflexion il y aura eu un « avant » et un « après » parution de l’étude ProtecT. Un post ProtecT. J’ai plus que jamais besoin d’être convaincu avant de m’engager dans une thérapie intrusive et à ce stade je ne le suis par aucune d’entre elles. Après avoir appris que les effets secondaires vont nettement perturber ma qualité de vie alors que l’intervention ne va manifestement pas allonger ma durée de vie, il est devenu encore plus primordial pour moi de peser le pour et le contre. Par ailleurs, compte tenu des importantes évolutions annoncées dans les techniques de classification (marqueurs moléculaires tel que le Prolaris, typage moléculaire…) ainsi que dans les nouvelles thérapies focales et géniques, je me demande si ma situation me permet d’attendre quelques années supplémentaires pour bénéficier d’une meilleure caractérisation des tumeurs et d’un traitement plus spécifique et personnalisé. Micaliore
2nd avis et stratégie de traitements
Lino ventura
31 Jan 2018
bonjour, j'ai 57 ans. un simple bilan sanguin prescrit par mon médecin traitant et le couperet et tombé :PSA 30,50, gleason 3+4. proposition faite par CHU 86 : prostectomie + curiéthérapie + hormonothérapie ou protectomie + chimio + radiothérapie + hormonothérapie avec sondes urinaire et fécale sans me préciser si elles étaient provisoires ou définitives. Solliciter avis du médecin traitant pour prendre ma décision et là, déception de sa part car je devais me résigner à ce que le CHU 86 préconisait et en toute urgence. Avec ma compagne, nous avons souhaité y voir plus clair et mieux comprendre la maladie. Grâce à l'ANAMACAP, nous avons rencontré le Pr CUSSENOT à l'Hôpital Tenon. Il m'a proposé un traitement oral (CASODEX) pour 1 mois et hormonothérapie tous les 6 mois. J'ai commencé mes soins le 10 juin 2017. Nouveau contrôle du PSA qui est tombé à 0.4 en Août. CASODEX non reconduit, Puis mise en place de radiothérapie, associé à hormonothérapie. Soins prodigués à TENON. Tout s'est très bien passé. Visite de contrôle avec la radiothérapeute le 8 février et le dernier contrôle PSA 0,05. Le TEP Scan fait à Tenon ne démontre à ce jour, aucune méthastase osseuse ou ailleurs. J'attends avec impatience ce RDV. Je vous tiendrai informé. Le seul qui a gagné dans l'affaire c'est mon médecin traitant auquel j'ai claqué la porte. Mon nouveau médecin est plus à l'écoute et beaucoup plus prévenant
Cancer de la prostate
Patrick
31 Jan 2018
De part mon métier je travaille dans un labo d analyses je surveillais mes psa régulièrement A l Aube de mes 59 ans 4 de psa sans aucun symptômes mon médecin m envoie chez un urologue irm puis biopsie et cancer mais la capsule est non touchée et la lscintigraphie est négative mais il est agressif pas de perte de temps l opération par le robot s effectue 1 mois après Après l anesthésie au réveil douleur insoutenable donc morphine vous avez un ventre gonflé de gaz plus cette satanée sonde urinaire des problèmes de transits intestinaux voilà je suis à +5 j de l opération mais je compte vu mon âge prendre mon temps m arrêter le temps nécessaire 6 mois s il le faut car dans cette maladie on oublie souvent de parler des conséquences sexuelles de la non ejaculation de l erection qui peuvent vous détruire moralement lisez le bon livre de Tahar Ben jelloun l ablation